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Michaël Debessel

Né en 1972 à Charleroi, de père belge issu de Lompret (Chimay) mais originaire de la ville française qui porte son nom – d’Espessel (Carcassonne) – avec du sang à la fois noble et gitan français, et de mère belge d’origine allemande, Michaël DEBESSEL voyage, de par le métier de son père, à travers le monde. Il passe ainsi toute sa jeunesse à parcourir la Belgique, l’Arabie Saoudite et l’Afrique de l’Ouest, plus précisément le Benin. Ces différents va-et-vient vont fortement influencer sa vie et ses créations.

C’est ainsi qu’il se retrouve un jour militaire, maçon, carreleur, paveur, mais éternellement musicien – percussionniste -, donc artiste dans l’âme, et papa de 6 enfants (eh oui ! – quel courage !).

À 40 ans, après un grand choc émotionnel, il décide de changer radicalement de vie et d’en faire ce qu’il veut : être un artisan - artiste « penseur », réaliser ses rêves et ses pensées au travers de l’art, plus particulièrement la sculpture sur pierres naturelles. Sans jamais toutefois oublier la musique !

Passionné par la mythologie grecque et l’histoire, il ne peut que s’inspirer de celles-ci pour s’exprimer dans ses œuvres.

Les sculptures et gravures sur pierres qu’il propose sont toutes signées de son nom d’artiste MÍŠA (qui se prononce Micha). Il s’agit de pièces uniques, réalisées à la main, avec une intervention très limitée de machines. Chacune d’elles provient soit de l’inspiration de l’artiste, soit de demandes spécifiques.

La majorité des réalisations sont faites à partir de la pierre bleue sonégienne (petit granit). Mais elles peuvent parfois s’accompagner d’autres pierres comme, par exemple, le Noir de Mazy (région namuroise), marbre rouge « Prince de Liège » ou encore le Noir de Denay (région de Maredsous) ou le marbre rosé de Rance (région de Chimay). Lors de voyages, il arrive à ses amis de penser à lui et de lui ramener un caillou ça et là trouvé tout simplement à terre. Et si l’inspiration lui en prend, l’artiste voit ses pierres s’accompagner de bois.

Avec une pensée de seconde vie des matériaux, l’artiste essaie, pour la majorité de ses sculptures, de récupérer par ci par là des pierres « qui lui parlent », et que certains jettent avec allégresse et élégance au container !